LE VAMPIRE INTER'ACTIF, le blog d'actualités de la maison d'édition Le Vampire Actif

28 avril 2014

"Atopia, petit observatoire de littérature décalée" d' Eric Bonnargent : une renaissance numérique.

30 auteurs,
20 nationalités,
10 déclinaisons de l’atopia,
1 bibliothèque portative qui ose le pas de
côté en faisant se croiser et dialoguer
Moravia, Bolaño, Gide, Vann, Pessoa,
Liscano, Borges, Ionesco, Vila-Matas,
Mc Carthy et bien d’autres…

 

Il y a trois ans, Le Vampire actif sortait le premier titre de sa collection "Les Entretiens". Suite à un retour critique des plus enthousiastes, le livre a dû être réimprimé cinq mois après sa sortie. Aujourd'hui, il ne reste plus que quelques rares exemplaires papier de l'opus sur les tables de nos libraires partenaires et dans notre fonds.

Nous avons décidé de reproposer Atopia, petit observatoire de littérature décalée, à la date anniversaire de sa venue au monde, mais sous forme de livre numérique cette fois. Cette renaissance a été possible grâce au concours de E-FRACTIONS DIFFUSION qui a conçu et distribue pour nous via son site Internet et le circuit des librairies indépendantes cette version de l'ouvrage d'Eric Bonnargent.

Pour acquérir le livre numérique, il vous suffit de cliquer ici et de vous laisser guider. Il ne vous en coûtera que 4,99€ ; pas de quoi se priver !

http://e-fractionsdiffusion.com/wp-content/uploads/2014/05/couv.jpg

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10 décembre 2013

"Nativité cinquante et quelques" de Lionel-Edouard Martin, par Anna Potocka sur Libfly dans le cadre de La Voie des Indés.

1ere-de-couv_Nativite-Voilà un livre rare et beau. Rare par son thème et sa langue. Beau par sa présentation. Une couverture bleu nuit étoilée et un arbre éclairé comme par la lune.
Cet arbre ressemble aussi à des algues sous-marines.

Ciel et profondeurs donc.

Et c’est bien tout le charme et l’étrangeté de ce récit que de se présenter apparemment comme une histoire de village avec ses personnages typiques : le boulanger (Jean Dieu), le rebouteux (Maît’ Louis), la tante et sa famille (ma Filleule, mon Filleul, leur bébé). Un village qui s’appelle Villemort et ce nom résonne comme un funeste avertissement.

Maît’ Louis attend des visiteurs. Il ne sait pas qui ils sont, mais ils vont venir. Il le sent « dans sa vieille carcasse ». Le lecteur mis en alerte par le titre pense aux rois mages, à la Nativité. Parce qu’il neige. Parce que c’est bientôt Noël. Mais ils viendront « avec une grande souffrance. »

Pour guider ces mystérieux voyageurs, avec l’aide du boulanger, le rebouteux installe une guirlande lumineuse dans son grand marronnier. Quarante mètres de fil de cuivre. Des douilles en céramique : « ça fait penser à des œufs sur de la paille, à des coquilles d’huîtres après qu’on a mangé la bête et ce qui reste c’est dans la bourriche la coquille de nacre ».

Les visiteurs ne seront pas ceux à qui il pense. Il ne faut pas révéler le dénouement qui est comme une nativité à l’envers. Tragique et poignante.

J’ai beaucoup d’admiration pour ce texte. Pour la force d’imagination qu’il révèle. Pour son caractère suggestif et poétique. Pour son style surtout. Sensuel, inventif, souvent proche de l’expression orale. Avec des variations de rythmes. On entendrait presque un accent local.
Ce style rappelle celui de Ramuz. A la recherche du mot juste, au plus près des choses. Ainsi : « L’enfant n’est pas plus gros [qu’un pain]. Même peut-être il est plus petit. Un enfant. Un demi-pain. On a comme ça de ces équivalences. »

Merveilleux livre découvert grâce à la Voie des Indés et aux éditions du Vampire Actif dont le credo est qu’un livre n’existe pas sans un lecteur, être de chair et de sang, dont il se nourrit pour vivre. Est-ce le livre ou le lecteur qui devient « œuvre vivante » ? Sans doute les deux.

Source de la critique ici.

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10 novembre 2013

Le Vampire Actif tient salon en ce mois de novembre !

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29 octobre 2013

NATIVITÉ CINQUANTE ET QUELQUES de Lionel-Édouard Martin, à paraître le 15 novembre 2013

Le Xe ouvrage de la maison sortira le 15 novembre. Il peut se pré-commander jusqu'au moment de sa sortie (en tarif préférentiel jusqu'au 31 octobre et en tarif normal dès le 1/11). Il suffit de cliquer sur la première de couverture ci-après pour plus d'informations :

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07 octobre 2013

NATIVITÉ CINQUANTE ET QUELQUES de Lionel-Édouard Martin, à paraître mi-novembre 2013, extrait n°4, p. 107-109

     Le soir.
     Le Mon Filleul est rentré pour la soupe. La terre est dure, on n’en peut rien tirer ; balayer les caniveaux ? mais la glace s’entête encore, on verra dans un jour ou deux si ce temps se maintient. Le soir tombe vite en hiver. Et le soir tombé, tellement tout est sombre c’est déjà la nuit. Mais la ville est éclairée, sur les trottoirs les commerces arborent à l’approche de Noël des sapins clin-quants de loupiotes.
     Il est cinq heures et c’est la nuit. Le Mon Filleul rentre à la maison. Mais avant de monter l’escalier : la voiture, ça vous aimante. On passe à la grange, on tourne doucement le commutateur. L’ampoule n’est guère faraude – une deux bougies ? – mais suffit à tirer de l’obscurité les jambes et les bras de l’Ariane. On dit une voiture et on a bien raison, la langue ne ment pas. Dire un voiture serait une idiotie. Un vélo, oui, c’est maigre et musclé, sec comme un cycliste. Le vélo d’Anquetil ou de Darrigade. Et d’accord une bicyclette : mais déjà c’est plus gras, plus dodu qu’un vélo, garde-boue, dynamo, l’éclairage, les sacoches, la trousse à rustines : une femme c’est toujours plus habillé qu’un homme avec leurs troussequins, leurs froufrous. Bicyclette, mettons. Bicyclette avec voiture.
     Une voiture qui dort, c’est beau. Il lui manque juste une chevelure et ce serait une femme avec ses rondeurs. Lollobrigida, Brigitte Bardot, les affiches du cinéma.
      Elle est bien couverte, heureusement : c’est qu’elle dort nue, protégée par de vieux draps, de ceux qui râpent, dont on ne veut plus dans les lits. Un jour je lui en mettrai de plus doux, des draps de coton. Même une vieille couverture je pourrais lui mettre, j’en ai de mon service, pas bien belles, brunes, mais chaudes, pour tenir le moteur au chaud.
      Faire le tour, observer. Cette puissance. Ouvrir le capot – le métal résonne comme pour dire bonjour –, regarder. On ne voit pas grand-chose. Mais ces entrailles de femme comme on dit dans la prière : fruit de vos entrailles. Odeur d’essence. Comme sous le bras mais en plus aiguë. Une odeur plus aiguë. Comment dire ? Odeur d’essence. Ouvrir la portière, s’asseoir sur le siège. Tout est à la main. Volant ; si j’appuie là c’est le klaxon, elle crie. Les essuie-glaces comme à son réveil elle se frotterait les yeux. Si j’abaisse la vitre je lui dévoile un sein.  
      Lentement, lentement, tourner la manivelle.
      Son sein gauche.
      Son cœur est quelque part près de ma main gauche mais il ne bat qu’après le démarrage.
Soupir.
     Et je ne vais pas démarrer maintenant. L’essence vaut quand même ses 65 balles le litre. Paraît qu’au démarrage elle en boit comme un trou.

Pour participer collégialement à la sortie de l'ouvrage, il est possible de souscrire en se rendant ici.

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30 septembre 2013

NATIVITÉ CINQUANTE ET QUELQUES de Lionel-Édouard Martin, à paraître mi-novembre 2013, extrait n°3, p. 61-63

     Elle, la Ma Filleule, restait à la maison, femme au foyer, ne chômant guère avec la tante et le petit drôle. Le Mon Filleul, son métier c’était factotum à la mairie, tous les matins derrière la benne à ordures, faisant les menus travaux de la commune, creusant les tombes. Un taciturne qu’il fallait lui arracher la parole du ventre. Quand il était à boutiquer dans une fosse, au cimetière, et qu’on venait à lui parler – parce qu’on avait apporté des fleurs, astiqué le caveau, donné des prières à nos morts : tout ce qu’il savait faire, c’était rallumer sa Gitane et rejeter la fumée parmi les croix.
     Autant le dire et ce n’est ni mentir ni médire ni se montrer mauvaise langue : la Ma Filleule n’était pas bien maligne ; même on ne se privait pas de murmurer qu’elle était un peu bêtasse ayant même désappris de lire et d’écrire et peut-être qu’elle n’avait jamais bien su. Le Mon Filleul c’était du pareil au même en un peu plus instruit – d’ailleurs qui se ressemble s’assemble : un homme à poubelles, un homme à tombes, on lui demandait quoi ? d’arriver à lire quelques papiers, de signer vaille que vaille des formulaires.
     Comme bien d’autres il avait appris des choses à l’armée, comme de conduire, d’abord des camions puis des autos. Un peu de mécanique, de quoi dépanner, farfouiller dans un moteur, il entretenait la benne à ordures. Ça peut devenir une passion, la mécanique : or, en plus sans doute du loyer pas trop cher, un des avantages de cet immeuble où ils vivaient – parce qu’il fallait en vouloir de ces escaliers raides et de ce logement malsain – c’était la grange attenante dont les locataires avaient la jouissance et qui leur servait de cave à charbon, de cellier, de garage.
     … Car le Mon Filleul avait une auto. C’était un privilège, à l’époque, que d’avoir une auto comme jadis de rouler carrosse. Une auto. Même pas bien chic, même une auto populaire : un luxe. Et une auto plutôt cossue, pas une usine à courants d’air : une Ariane. Comment il avait pu s’offrir une Ariane avec ce qu’il gagnait à la mairie ? Creuser les tombes ça a ses avantages. Il y a comme ça de vieux richards qui meurent en laissant des voitures, et les héritiers n’ont qu’une envie : se débarrasser de cet héritage à cause qu’il faut payer la vignette et qu’on a besoin d’argent frais. Or fossoyeur municipal : on est aux premières loges des deuils, on peut ne parler guère mais avoir l’oreille fine. D’après qu’il avait eu le nez creux, le Mon Filleul, sur ce coup – même il avait drôlement bien manœuvré : le petit prix, la belle affaire et l’échelonnement des traites. Disant à la Ma Filleule : Ça fera nos Noël, on promènera la tante, il y a de la place sur la banquette arrière ; on pourra même aller jusqu’au barrage d’Éguzon manger sur l’herbe.

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21 septembre 2013

NATIVITÉ CINQUANTE ET QUELQUES de Lionel-Édouard Martin, à paraître mi-novembre 2013, extrait n°2, p. 41-43

     ... Chez Boulanger ça sentait, rien que de normal, le pain. Dès l’aube la rue du Moulin-Roy – dans sa partie qui mène à l’église Saint-Martial et où se trouvait sise la boulangerie Jean Dieu – la rue sentait le pain, le bon pain d’aube annonciateur du jour, un chant de coq d’odeur de pain. Après, l’odeur déclinait : six heures et demie, c’était son point culminant, sortant par la porte ouverte de la boutique elle faisait corps avec la rue, gagnait les étages, éveillait les dormeurs.
      Jean Dieu.
     C’était marqué sur sa devanture : Boulangerie Jean Dieu, comme ça. Boulangerie Dieu c’était une arrogance. Jean Dieu déjà ce n’était pas bien commode – encore que Jean ça vous ajoute comme une humilité. Mais Dieu tout court c’était une arrogance, Jean Dieu se serait bien passé de s’appeler comme ça, d’ailleurs : alors l’afficher tout crûment, sans le flanquer de Jean, sur la boutique, hein. Ils auraient dit, les clients : Je vais chez Dieu, quand ils allaient chercher leur miche ? On aurait cru qu’ils mouraient, oui, l’œil au ciel. Je vais chez Dieu ; ça évoque des glas, des agonies, des curés portant l’extrême onction ; quand on tient un commerce c’est de la mauvaise réclame, ça vous ruine la pratique. Je vais chez Jean Dieu c’est meilleurement chrétien quand même.
     … Déjà ces andouilles le dimanche – les hommes achètent le pain, le dimanche, pour le plaisir de faire la queue, dégoisant des bêtises tandis que les femmes après la messe mitonnent le déjeuner – déjà ceux de son âge, à Dieu, qui avaient eu comme lui dix ans vers 1910 à l’école communale et arboraient quarante-cinq ans plus tard des visages tout à groseilles et de la bedaine, ils disaient bien à suffisance, ces andouilles, pas-sant commande : Dis donc, Dieu, mets-moi donc une hostie pas trop cuite à cause de mon dentier.
     Et quand la petite vendeuse – c’était à l’époque la fille Dumortioux, si elle avait dix-sept ans c’était bien le diable, on l’avait connue toute gamine – répondait sérieuse comme une papesse que désolée, il n’y avait pas d’hostie – car on s’adressait directement à Jean Dieu, sans lui parler à elle, qui portait, Jean Dieu, des panetières, rangeait des religieuses, des mille-feuilles sur le présentoir, en constant va-et-vient du fournil à la boutique, quand elle s’en excusait bien, la petite vendeuse, qu’il n’y ait pas d’hostie, mal à son aise, jeunette, devant ces hommes couperosés, pansus, qui devaient se croire à l’église : alors ils répondaient l’air faussement chagrin : Ben, dans ce cas, mets-moi donc un corps du Christ – que les vieilles s’en offusquaient mais c’était encore plus drôle, et les mettaient en joie pour l’apéritif.

le boulanger de valorgue2Illustration : détail d'un cliché issu du film d'Henri Verneuil, Le boulanger de Valorgue, 1953.

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15 septembre 2013

NATIVITÉ CINQUANTE ET QUELQUES de Lionel-Édouard Martin, à paraître mi-novembre 2013, extrait n°1, p. 31-33

   rebouteux   C’est à cette époque – celle de la puberté – qu’on a remarqué son don.
     Le don, c’est quelque chose qui vous pousse dans le corps à la façon de ces arbres qui parviennent à trouer les roches et on n’y peut pas grand-chose. Il avait senti ça lui travailler la chair sans trop savoir ce que c’était.
Dans les campagnes, on a toujours connu des rebouteux : ceux qui faisaient des pommades avec des simples, des broiements de pierres ; d’autres qui soignaient avec les mains ; d’autres encore qui avaient leurs manigances, chacun les siennes. En ces temps-là, c’était vers les guérisseurs qu’on se tournait quand on était malade. Notre Louis Maître, un jour, avait dû souffrir d’une bricole, orgelet, verrue, va donc savoir : toujours est-il qu’il était allé consulter un de ces vieux qui vous effleurait le mal d’un éclat de silex ou d’un nœud de paille en grommelant quelques paroles et ça partait. Le vieux se disposait à faire le nécessaire, préparant son matériel sur un coin de la table, quand il avait au contact de son jeune patient ressenti comme une décharge : et plus il le touchait, plus le Louis Maître s’électrisait qu’on voyait des étincelles dans sa tignasse et dans ses poils de barbe follette – je te dirais : comme en ont les chats dans leur pelage certains jours d’été. Le vieux, dame, avait froncé les sourcils : le jeune gars débordait de fluide et il n’en savait rien, manifestement.
     C’était un vieux tout perclus de douleurs dans le dos, dans les membres et partout.
     Pas plus bête qu’un autre, en tout cas : Mon p’tit, touche-moi donc voir les reins.
   Le petit ne comprend pas. Le vieux lui montre à faire ; et après les reins ce sont les épaules et les genoux, toutes les articulations.
     Et on en reste là.

     C’est quelques jours plus tard qu’on apprend – la nouvelle se propage sur les marchés – que Louis Maître de Villemort a le don, qu’il a guéri un tel, lui-même rebouteux, qui paraît-il trotte comme un lapin malgré ses soixante-dix et quelques alors qu’on l’avait connu presque impotent.
     Je l’ai vu, de mes yeux vu. Vous ne le reconnaîtriez pas, je vous assure : un vrai lapin de garenne.
     Dès lors, ils se mirent à défiler, tous les souffreteux des alentours. La Bergerie devint une sorte de Lourdes où l’où se rendait pour implorer guérison. Ça ne marchait pas à tous coups – la rebouterie, il faut y croire, et ça ne soigne que certaines choses : les esprits fort repartaient avec leur lumbago, les bossus restaient bossus. Mais par exemple ceux qui souffraient d’arthrose ils allaient mieux ; ses paumes au Louis Maître buvaient aussi les entorses, les rhumatismes, les chauds refroidis, jusqu’aux déformations des petits drôles quand leurs os n’étaient pas encore trop durs.
 

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10 septembre 2013

NATIVITÉ CINQUANTE ET QUELQUES, Lionel-Édouard Martin en pré-commande par souscription

Le 10e ouvrage de la maison, NATIVITÉ CINQUANTE ET QUELQUES de Lionel-Édouard Martin doit voir le jour fin octobre 2013.

Pour aider sa venue au monde, il est possible de le pré-commander en souscription en cliquant juste sur l'image ci-dessous (l'ouvrage est à 12€ jusqu'au 11/10/2013 au lieu de 14,50€ au moment de sa sortie.)

Outil pour couv FB avec me sépia3

Un soir de Noël, dans les années 50 : Maît’Louis, un vieux rebouteux usé par les maux de tous ceux qu’il a guéris, guette au crépuscule, au seuil de sa vieille demeure, d’importants visiteurs. Grâce à son éolienne, savamment installée par Jean Dieu, le boulanger, il enguirlande de lumière le grand marronnier, seul repère visible par les passagers de l’Ariane partis, bravant la tempête de neige, en quête d’un médecin pour soigner leur nourrisson et leur imposante tante matriarche. Happés par la nuit, ils s’égarent sur les routes de cette âpre campagne…

Chemin dans le crépuscule, des fantômes crépitent dans les buissons de neige. (p. 82)

ISBN : 978-2-917094-10-5
EAN : 9782917094105
222 pages

La page Facebook de l’ouvrage ici.
Le site officiel de l’auteur ici.

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